jeudi 8 août 2013

Chronique #47 : Le Ciel est partout de Jandy Nelson

 
Titre : Le Ciel est partout
Auteure : Jandy Nelson
Edition : Gallimard
Collection : Scripto
Nombre de pages : 332
 
Résumé : Un amour brûlante,
une perte dévastatrice.
Lennie lutte pour trouver sa propre mélodie.
Alors que Bailey, sa sœur, sa meilleure amie,
vient de mourir, comment continuer ?
A-t-elle le droit de plaire, elle aussi ? De désirer Toby ?
D'être heureuse sans Bailey ?
Et comment ose-t-elle rire encore ?
Parfois, il faut tout perdre pour se trouver...
 
Un hymne à l'amour, à la vie,
à la musique, à la nature et à l'écriture !
 
Mon avis : Dès que j'ai vu ce livre, j'ai su que j'allais l'emprunter. Sa couverture m'a complétement captivée ! Elle est vraiment, vraiment magnifique ! Mis à part cette merveille, la petite phrase d'accroche sur la couverture ("Je suis censée pleurer la mort de ma sœur, pas tomber amoureuse...") m'a aussi beaucoup intéressée. L'intrigue du roman tourne autour de la mort de Bailey, la sœur ainée de Lennie. Cette jeune fille se réfugie dans la musique, la lecture et l'écriture. Elle ne pense qu'à souffrance et ne s'intéresse pas aux sentiments des personnes avec lesquelles elle vit, à savoir son oncle Big et sa grand-mère Manou. Cela m'a un peu énervée car même si Bailey était tout pour elle, elle n'est pas la seule à souffrir. Avant de commencer le livre, je pensais beaucoup aimé Lennie mais c'est l'inverse. Je trouve qu'elle un comportement totalement irrespectueux envers sa défunte sœur ! En effet, Lennie a une relation avec le petit-ami de Bailey, Toby. J'ai trouvé cela scandaleux, je n'avais qu'une envie : balancer le livre pas terre ! Ce n'est pas parce qu'ils ont partagent la même souffrance qu'ils doivent faire des choses pareilles. J'ai vraiment pris Toby pour un goujat. Un coup il embrasse Bailey et la minute d'après, il dit que Bailey lui manque. Non, non, non. Ce comportement m'a fait haïr ces deux personnages. Vous devez vous dire que cela commence mal vu que deux des personnages principaux me révulsent. Heureusement, un merveilleux français fait son apparition. Il s'appelle Joe Fontaine. Dès son arrivée dans la ville, on sent que Lennie l'intéresse. Puis, on comprend que ses sentiments sont vrais et purs. Il ne ment pas et ne fait pas semblant. Il est doté d'une grande sensibilité et d'une grande gentillesse. Je ne sais pas si cela a un lien avec le fait qu'il soit français, mais il n'est pas décrit comme un "beau gosse de la mort qui tue". Il nous apparaît simple.
Sinon, j'ai complètement succombé au style de Jandy Nelson. Elle écrit divinement bien ! Passages tristes et joyeux s'alternent superbement ! De plus, la narration est bien faite, Jandy rentre parfaitement dans le rôle de Lenny. J'ai adoré aussi les poèmes de Lennie. C'est très original et cela remonte les points positifs.
J'avais lu beaucoup d'avant sur internet, il y a quelques mois. Certains disaient qu'on allait forcément pleurer en lisant ce roman, mais cela n'a pas été mon cas. Malgré la très belle plume de Mme Nelson, j'ai été déçue de l'intrigue, un peu trop platonique. Je n'ai tout simplement pas été touchée et émue par ce roman alors que c'est tout à fait le genre de livre que j'aime. Mais dans l'ensemble, je l'ai tout de même lu facilement. Un avis très mitigé, comme vous pouvez le constater.
 
Ma note :
 
 
"Je suis trop mortifiée pour trouver le sommeil.
Qu'est-ce qui m'a pris ? Je m'imagine Joe lisant mon poème ridicule à ses frères, ou pire, à Rachel, tous pliés de rire et se moquant de cette pauvre Lennie qui n'a rien compris aux histoire d'amour sauf ce qu'elle en a lu dans les livres d'Emily Brontë. Je lui ai dit : Je lui appartiens. Je lui ai dit : Mon cœur lui appartient. Je lui ai dit : J'entends son âme dans sa musique. Je vais me jeter du haut d'un immeuble. Qui fait des déclarations pareilles au vingt et unième siècle ? Personne ! Comment une idée peut-elle vous sembler brillante un jour et débilissime le lendemain ?"
 
"Le deuil, c'est pour la vie. Ca ne s'en va jamais; ça fait progressivement partie de vous, à chaque pas, à chaque souffle. Je ne cesserai jamais de faire le deuil de Bailey pour la bonne raison que je ne cesserai jamais de l'aimer. C'est comme ça. Le deuil et l'amour sont liés, l'un ne va pas sans l'autre. Tout ce que je peux faire, c'est l'aimer, aimer le monde, et célébrer sa vie en vivant la mienne avec audace, joie et courage. "
 
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10/50
Jandy Nelson vit à San-Francisco, en Californie.
 
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Idée n°64 : Quelque chose que l'on trouve dans la nature (le ciel dans le titre et sur la couverture)

18/170

10 commentaires:

  1. Je n'ai pas tellement aimé perso...

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  2. Une jolie couverture en effet, mais ton avis mitigé va tout de suite m'arrêter ;) Hop, billet ajouté ! Bon week-end.

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    1. C'est vraiment dommage car c'était une intrigue avec beaucoup de potentiel ! Merci :)
      Bon week-end :)

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  3. J'avais eu un coup de cœur pour ce roman, mais je n'en garde que peu de souvenirs. (:

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    1. Comme quoi, les avis diffèrent beaucoup sur ce roman ^^

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  4. Je me souviens avoir beaucoup aimé ce roman, même si j'avais eu du mal à le lire sur la première moitié.

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    1. Moi aussi j'ai eu beaucoup de mal sur cette première moitié, cela s'est un peu amélioré par la suite ^^

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